On dit souvent que pour réussir en politique, pour gravir les échelons et attirer le soutien des membres de son parti (et ensuite des électeurs), un individu doit savoir faire preuve d’un grand sens de la persuasion, dégager un profond leadership et maîtriser avec finesse ce concept si abstrait surnommé “charisme”. C’est de ces caractéristiques que naissent les vrais chefs, dit-on.
Foutaises.
Tout ce que ça prend, c’est la bonne mélanine.
Constatez par vous-mêmes. Voici les chefs des cinq partis principaux de l’élection actuelle.
Je ne sais pas exactement ce que cela dit sur notre démocratie et les critères utilisés par les citoyens canadiens pour juger de la compétence des candidats, mais il semble y avoir ici une formule gagnante. De l’hypnose, peut-être?
Et si vous restez sceptique, je vous invite à regarder nos derniers premiers ministres fédéraux droits dans les yeux.
Ça sent la société secrète. Tous issus d’un même code génétique…
Par contre, ce constat s’applique seulement à Ottawa. Un tel phénomène (n’ayons pas peur des mots) n’est pas observable à l’Assemblée Nationale à Québec ou à Washington (Barack, lui, c’est du vrai charisme qu’il a!).
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